Depuis le 1er Octobre, les services bancaires suivants sont gratuits : 

  •  les retraits déplacés
  •  les encaissements de chèques et de virement en provenance de la  zone  UEMOA et de l’International 
  •  les clôtures de compte

Ainsi, désormais toutes vos opérations de retrait au guichet des agences non gestionnaires de votre compte sont sans Frais.

Il est de même des fonds que vous recevrez dans votre compte que ce soit à partir d’une banque malienne que de l’Etranger.

Edition 2014

La Coupe de l’APBEF  a démarré le samedi 20 septembre 2014. Elle regroupe les 13 banques de la Place plus la BCEAO réparties en quatre poules.

Notre vaillante Equipe à débuté la compétition par une victoire le dimanche 21 septembre en venant à bout de BCS par le score de 3 buts à 2. 

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La BNDA, entreprise citoyenne s’engage dans la lutte contre le paludisme en partenariat avec LWR, à travers le projet  Wobu Wolo : 
Mobiliser les Partenariats Economiques de Développement autour de la lutte contre le paludisme au Mali
Le Mali est un pays d’endémie palustre où 100 % de la population est considérée comme étant à risque de paludisme
Cette affection est la principale cause de morbidité et de mortalité dans les centres de santé avec plus d’un million de cas cliniques de paludisme notifiés en 2006. Les femmes enceintes et les enfants sont particulièrement vulnérables : 57 % de tous les décès notifiés chez les enfants âgés de moins de cinq ans sont dus au paludisme.
Malgré les efforts importants déployés aux plans national et international pour promouvoir les interventions clés de lutte antipaludique au Mali, la couverture et l'utilisation de ces services restent bien en deçà des objectifs du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) et de l’Initiative Présidentielle de Lutte contre le Paludisme (PMI). C’est dans ce contexte que Lutheran World Relief s’est engagé, à travers ce projet Wobu Wolo, dans une démarche novatrice pour améliorer l’accès et l’utilisation des services publics de lutte et de traitement antipaludiques disponibles en faisant intervenir les actuels partenariats, des secteurs communautaire et privé, de développement économique.
Le mot signifie « Stop Paludisme » ou « Paludisme Néant » en langue dogon.
 
Objectifs du projet
    •    Renforcer la sensibilisation sur le paludisme à l’intention de 478 813 personnes pour un changement de comportement en vue d’un recours précoce au traitement pour les cas suspects de paludisme, d’une utilisation correcte et constante des MII, d’un recours précoce à la CPN et d’une prise complète du TPI
    •    Améliorer l’accès et l’utilisation des services de traitement et de prévention du paludisme existant en renforçant les stratégies avancées et en développant des fonds de solidarité pour la santé communautaire (FSSC) dans vingt-cinq aires sanitaires.
Cibles prioritaires du projet : les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans

Principales interventions du projet
    1.    Mobiliser les dirigeants de chaque communauté partenaire afin d’intégrer la lutte contre le paludisme dans leurs activités de développement économique
    2.    Renforcer les capacités des partenaires de développement économique pour la    lutte contre le paludisme
    3.    Sensibiliser à la lutte antipaludique les membres des partenaires de développement économique
    4.    Mener une campagne d’IEC chaque 25 avril, Journée Mondiale de lutte contre le Paludisme (JMLP)
    5.    Renforcer au plan local la coordination, la planification et le plaidoyer dans la lutte contre le paludisme
    6.    Mener un recensement des populations cibles prioritaires pour la lutte contre le paludisme en vue de les orienter vers les CSCOM pour l’utilisation des services
    7.    Établir des Fonds de Solidarité pour la Santé Communautaire (FSSC) en vue d’améliorer l’accès financier aux services de santé.
Résultats attendus
Le projet prévoit  atteindre 478 813 personnes dont 71 822 femmes enceintes et 90 974 enfants de moins de cinq ans dans les zones couvertes par le projet, afin de contribuer à la réduction du fardeau du paludisme sur la vie et les moyens de subsistance des populations rurales, et de contribuer ainsi aux objectifs du PMI et du PNLP au Mali.
Plus spécifiquement :
1. Les cibles vont adopter les pratiques essentielles pour se protéger contre le paludisme :
    Dormir à tout moment sous moustiquaire imprégnée d’insecticide
    Aller au centre de santé pour recevoir le traitement dès qu’une personne est suspectée d’avoir le paludisme
    Les femmes enceintes vont aller à la consultation prénatale pour recevoir le traitement préventif deux fois au cours de la grossesse.
2. Les membres des groupements et associations vont épargner de l’argent, pour garantir leur accès aux moyens de prévention et de traitement du paludisme disponibles dans les centres de santé.

Zone de couverture du projet : 393 villages dans les Régions de Ségou (Cercles de Niono et Ségou) et Mopti (Cercles de Koro et Bandiagara) 

Financement : USAID et Lutheran World Relief 

Durée du projet : 3 ans

Partenaires impliqués :
    •    Association Malienne pour la Promotion au Sahel (AMAPROS) pour les cercles de Niono et Ségou ( région de Ségou)
    •    Yam Guiribulo Tumo (YAGTU) pour le cercle de Bandiagara
    •    La Fédération Guireyaawés pour le cercle de Koro
    •    La Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA)
    •    Le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP)

Pour tout renseignement complémentaire, contactez :
Lutheran World Relief, 
ACI 2000,  Rue 233 Porte 250,
03 BP 91 Bamako 03, Mali
Tel / Fax : + 223 20 22 02 32
Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 
Site web: www.lwr.org

Le jeudi 01 Décembre 2011, Mr Moussa Alassane DIALLO, Président Directeur de la BNDA et Mr Jean Michel LATY, Directeur Général de la BRED ont procédé à l’inauguration du Bureau BNDA de Paris.


En effet, la BNDA et la BRED ont noué un partenariat commercial visant à :

faciliter l’accès des migrants maliens aux services bancaires en général
diminuer les coûts des transferts
valoriser l’épargne des migrants pour leur permettre l’accès au crédit dans leur pays d’origine.

Le Directeur Général de la BRED M. Jean-Michel Laty lors de son intervention
La BNDA et la BRED ont donc développé une nouvelle approche qui devrait mieux répondre aux préoccupations des ressortissants maliens. Concrètement, elle se présente de la façon suivante :
Un bureau commun avec un personnel mixte : un agent de la BNDA et un agent de la BRED, chargés d’accueillir, de conseiller et d’orienter les clients
Des clients doublement bancarisés (bi bancarisés) mais pouvant bénéficier (séparément) des produits et services bancaires de chacune des deux banques
Un service de transfert d’argent à prix modéré qui est communément commercialisé par les deux banques, qui est donc mis à la disposition des clients bi bancarisés
Un accès aux services bancaires sur toute l’Île de France

Le PDG de la BNDA M. Moussa Alassane Diallo prononçant le discours inaugural

Une vue des participants lors de l’inauguration officielle le 1èr décembre

La communauté financière internationale chiffre à près de 2 à 5% du PIB mondial le volume des capitaux de la criminalité organisée blanchis à travers le circuit des institutions financières.

Ceci constitue sans nul doute un fléau.


Consciente du danger que cela représente pour notre espace économique, afin de le préserver contre ce risque, l’UEMOA a indiqué dans la directive N°07/2002/CM/UEMOA du 19/09/2002, le cadre de la lutte contre ce fléau.


Au plan national, il importe de préciser que la BNDA a joué un rôle de pionnier dans la mise en œuvre de la directive car elle n’a pas attendu sa transcription au droit national. Déjà en 2003, la BNDA a aménagé un dispositif de lutte contre le blanchiment qui s’articule autour d’un ensemble de procédures écrites, de manuel de blanchiment, diffusés dans tout le réseau de la banque.
D’autre part, le nouveau système d’information mis en œuvre en 2005 comporte des applicatifs sur la lutte contre le blanchiment dont le paramétrage permet la surveillance des opérations suspectes, la surveillance des clients conformément aux listes noires de pays, des personnes et entités déclarées comme telles par la communauté internationale.


Par ces applicatifs tous les mouvements anormaux au sens de la loi que ce soit des transferts, des rapatriements de fonds ou des opérations en espèces, font l’objet de reporting à l’Inspection générale de la banque puis à l’organe de contrôle supérieur si le soupçon est avéré.


Afin de diffuser la culture de lutte contre le blanchiment, la BNDA organise chaque année et depuis 2005 des séances de regroupement, de sensibilisation et de formation de ses agents bancaires à ce concept. La formation est assurée par un éminent juriste de banque très au fait de la matière. C’est ainsi qu’il a été formé 30 agents en 2005, 40 en 2006 et 40 en 2007 soit un total de 110 agents bancaires formés sur les 3 années.


La BNDA n’entend pas s’arrêter en si bon chemin, elle ambitionne très prochainement de nouer un partenariat avec une société étrangère de fourniture de solution globale de liste et de filtre des personnes «  black lister » à travers le monde.
Ce partenariat lui permettra sans nul doute d’affiner son programme d’identification des clients afin de détecter les clients risqués avant leur entrée en relation avec la banque et de filtrer les transactions douteuses.