COOPERATION MALI-Allemagne : Une convention de 10 milliards de F CFA pour la BNDA

Le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a servi de cadre pour la signature de 5 conventions entre la République fédérale d’Allemagne à travers la Banque de Développement allemande (KFW) et le Mali par le bais de la Banque nationale de Développement agricole (BNDA) et l’Office du Niger. Le coût total des conventions s’élève à 56 milliards dont 10 milliards pour la Banque verte au profit du développement agricole au Mali.

La cérémonie de signature desdites conventions a eu lieu hier au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, sous la présidence du ministre des Affaires étrangères Zeini Moulaye, son homologue des Finances et de l’Economie, l’ambassadeur d’Allemagne au Mali, la directrice de la KFW et le directeur de la BNDA.

Il y a eu 5 conventions entre la BNDA et l’Office du Niger par KFW dans un premier temps pour le domaine de l’irrigation, l’assainissement entre autres et le financement du secteur agricole d’où le choix de la BNDA. A travers ces conventions, la République fédérale d’Allemagne vise à soutenir l’Etat dans ses efforts de financement du secteur de l’eau, de l’assainissement et le secteur agricole par le financement des petites et moyennes entreprises à travers la Banque verte.

Après la signature des contrats, le DG de la BNDA, Souleymane Waïgalo a confirmé que ces 10 milliards permettront effectivement à sa banque de financer les agriculteurs et aussi les petites et moyennes entreprises. « On a un programme ambitieux de financement de l’économie malienne et nous mettons tout en ouvre pour rassembler toutes les ressources qu’il faut ». Ces financements de la BNDA toucheront très généralement les ruraux, les moyennes, les petites et les toutes petites entreprises, a confié le DG.

A noter que l’Union européenne est Co-bailleur de ces financements à hauteur de 2 milliards. Ensuite la BNDA, selon le DG, a environ 120 milliards de crédits aux petites et moyennes entreprises et plus de 250 milliards de financement dans le secteur rural et envisage augmenter leur octroi à plus de 6 % l’année prochaine. « Le besoin est immense et nous continuons chercher des ressources auprès de la clientèle locale et les bailleurs pour satisfaire mieux notre clientèle », a lancé Souleymane Waïgalo, avant d’ajouter que « Ces 16 millions d’Euros viendront nous permettre de réaliser avec beaucoup plus de sérénité nos financements ».

Koureichy Cissé (Malitribune du 22 décembre 2020

138 ème séance du Conseil d’Administration de la BNDA : S’affirmer dans les années à venir comme principal acteur du financement de l’entreprenariat rural

Le jeudi, 17 décembre 2020, la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD), en face de la Météo route de l’aéroport Modibo Keïta de Sénou, a abrité les travaux de la 138ème séance du Conseil d’Administration de la BNDA (Banque nationale de développement agricole), sous la présidence du président du Conseil d’Administration (PCA), Moussa Alassane Diallo.

Cette séance de l’institution communément appelée« session budgétaire »  avait pour objectif d’examiner et d’adopter le plan de développement à moyen terme 2021-2025 (PMT7) et le budget 2021. Autrement dit, il a été question de valider les orientations stratégiques permettant à la BNDA, dans un premier temps, de disposer des ressources adéquates pour accomplir sa mission de Banque de Développement Agricole ; puis, dans un second temps, de maintenir une stabilité financière et de développer les outils pour mieux accompagner les activités qui s’inscrivent dans la préservation de leur environnement et l’utilisation des énergies propres renouvelables, dans la promotion du genre et lutte contre les inégalités basées sur le genre, dans l’atténuation des effets de la crise que traversent les régions Nord et Centre grâce aux financements et aussi dans l’accompagnement des projets innovants et rentables sur l’ensemble du territoire national dans le respect de la stratégie d’appétence au risque, tout en développant la résilience du monde rural.

Pour le PCA, Moussa Alassane Diallo, le budget de l’exercice 2021 doit permettre d’assurer  la poursuite  de la consolidation des activités de la BNDA dans un cadre maîtrisé des risques qui se traduit par l’offre d’une gamme complète de produits et services bancaires adaptés et appropriés dans une dynamique d’inclusion financière et une meilleure « satisfaction du client », à travers une politique commerciale plus structurée, plus dynamique et de proximité. De son point de vue, la BNDA doit  consolidersa position de leader dans le financement bancaire de l’agriculture; le renforcement des activités bancaires en direction de la clientèle des particuliers et des PME/PMI/ PMA par l’apport de produits nouveaux ; le renforcement des objectifs d’équilibre et de rentabilité de la politique financière de la banque. Selon Moussa Alassane Diallo,  les données remarquables du budget 2021 soumis àl’approbation de tous se résument ainsi: les autorisations de crédit de l’exercice 2021 devraient atteindre 539,825 milliards de Fcfa en progression de 5,2% par rapport aux réalisations estimées de décembre 2020 de 513,136 milliards de Fcfa ; la collecte de dépôts devrait progresser de 8,91% pour atteindre 389,771 milliards de Fcfa, avec une prédominance de la collecte des dépôts en vue qui représente 64,66%, soit 252,027 milliards de Fcfa .  Le budget des investissements proposé à votre décision, ajoute le PAC Diallo, atteint 11,1 milliards de Fcfa, avec une  baisse de 4,6% par rapport à 2020, et concerne essentiellement les bâtiments, l’amélioration du système informatique et monétique et le renforcement de la sécurité globale de la Banque. Et d’ajouter : «  L’enveloppe budgétaire des frais généraux hors amortissements et provisions est évaluée à 20,342 milliards de Fcfa en progression de 6,5% par rapport aux réalisations estimées de l’exercice 2020. Poursuivant ses propos, il dira que  le coefficient d’exploitation s’améliore timidement de 0,2% en passant de 54,6% en 2020 à 54,4% en 2021 et le produit net bancaire escompté s’établit à 43,506 milliards au 31 décembre 2021 (+7%) pour un résultat net bénéficiaire avant impôt de 11,3 milliards de Fcfa.

Pour le Directeur Général de la BNDA, Souleymane Waigalo, pour les années à venir, il s’agira pour la BNDA de s’affirmer comme principal acteur du financement de l’entreprenariat rural par l’innovation ; se donner les moyens pour réussir ses ambitions ; poursuivre sa croissance dans le strict respect des normes. Nous souhaitons, dit le DG  de la BNDA, Souleymane Waigalo, à la fin du PMT 7 atteindre : un PNB de près de 60 milliards de Fcfa en augmentation de plus de 37% ; cinq cents milles clients ; un résultat net d’au moins 15 milliards de Fcfa en fin 2025 ; un ratio de solvabilité à 17% pour une norme de 11,5% ; un ratio de liquidité de 105% pour une norme de 75%.Pour atteindre ses objectifs, dit Waigalo, la banque se doit d’améliorer et d’adapter son organisation et ses procédures pour se conformer strictement aux obligations règlementaires, renforcer ses moyens humains, maintenir la culture  d’entreprise, améliorer son efficacité opérationnelle, mettre en application le plan de sauvetage de la campagne cotonnière établie par le système bancaire en concertation avec l’ensemble des acteurs du secteur.

Source : Le Républicain du 22 octobre 2020

APPUI FINANCIER DE L’AFD A LA BNDA

26, 4 MILLIARDS DE FCFA POUR ACCOMPAGNER LES PROJETS SUR LE GENRE, LE CLIMAT ET LA DIGITALISATION

A l’occasion de la visite du ministre français, Jean Yves Le Drian au Mali, plusieurs conventions de financement ont été signées, le lundi 26 octobre 2020 à la Primature,  dont celle d’un appui conséquent à la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) pour un montant de 26 milliards de francs FCFA.

Le Directeur Général de la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA), Souleymane Waigalo s’est réjoui de la   cérémonie concernant la signature des conventions suivantes : une ligne de 40 millions d’euros soit 26,2 milliards de FCFA, une subvention de 2,2 millions d’euros, et une ligne de garantie EURIZ de 3 millions d’euros.

Il s’agira selon lui, de développer une offre de produits financiers pour le financement d’investissements d’atténuation et/ou adaptation au changement climatique; d’investissements portés par des femmes; d’investissements portés par des acteurs économiques situés dans des zones touchées par la crise sécuritaire (régions Nord et Centre); et d’investissements habituels des PME-PMI et entreprises du secteur agroindustriel.

Avec un bilan total de 493 milliards de FCFA au 31 décembre 2019, la BNDA octroie chaque année plus de 500 milliards de financement à l’économie avec 53% au secteur de l’agriculture. En plus de ses financements propres, elle mobilise chaque année plus de 100 milliards de FCFA auprès du système bancaire local dans le cadre de l’accompagnement du secteur rural et des ruraux. Elle réalise un PNB de plus de 40 milliards de FCFA et résultat net représentant 30% de ce PNB.

« Aujourd’hui, ces lignes de crédits,  c’est d’abord pour accompagner la BNDA dans le développement et également dans l’accompagnement genre, climat et également dans l’accompagnement digitalisation. Donc il s’agira en fait d’apporter globalement 50000 bénéficiaires tous segments confondus  des financements », a dit M. Souleymane WAIGALO avant de préciser que la BNDA est une des rares banques à respecter l’ensemble du dispositif prudentiel sur plusieurs décennies faisant d’elle une banque modèle dans la zone UEMOA.

Il a rappelé que ces accompagnements sont nécessaires pour le développement des activités, la lutte contre les inégalités et pour améliorer la qualité de vie des Maliens du fait de la faiblesse du niveau de la collecte locale et des coûts d’intermédiation liés aux conditions d’accès des zones rurales et à l’immensité de notre territoire.

« Toutefois, l’obtention des lignes n’est qu’une étape, il s’agira de tout mettre en œuvre pour identifier des bénéficiaires solvables et des projets  de financements rentables et d’assurer un suivi  efficient », a-t-il dit. Avant de rassurer son partenaire de l’AFD que sa structure bancaire parviendra à atteindre les objectifs fixés.

L’évolution des lignes mises à la disposition de la BNDA témoigne l’engagement de la France aux côté du Mali selon le DG de l’AFD, François Tirot.  Les volumes ont relativement augmenté  de 5 millions à 30 millions d’euros en 2017 et aujourd’hui à 40 millions d’euros.

 

Cet accompagnement de l’AFD, à n’en pas douter, permettra à la BNDA de réaliser sereinement les objectifs de son septième plan de développement à moyen terme, 2021-2025.

«C’est d’abord de réaliser sereinement son projet qui consiste à financer des zones du centre des zones du nord où sévit l’insécurité mais il faut trouver des moyens innovants pour pouvoir atteindre ces populations dans ces zones très éloignées. Il s’agit d’accompagner le genre. On a une population féminine de plus de 51% de la population malienne »

Le Directeur de l’AFD  a expliqué que « ces financements marquent la continuité et le renouvellement de cette confiance dans l’appui au Mali qui est un partenaire historique et ancien de la France ». Selon lui, le Mali est un partenaire stratégique dont la situation sécuritaire est particulière depuis 2012, ce qui d’ailleurs explique la présence des soldats français : « Le Mali est un pays très important pour la France, avec lequel nous avons des relations d’amitié très anciennes », a-t-il souligné.

Il a expliqué  que la transparence des appels d’offres  sera respectée comme tous projets d’investissement. Il ajoute  la ligne de crédit de 40 millions d’euros de la BNDA  sortie d’une subvention de 2 millions d’euros pour appuyer cette banque dans le financement de politique particulière notamment sur le genre, le climat, l’entreprenariat dans le nord et le centre. Donc « c’est plus de l’accompagnement que de la conditionnalité », a insisté  François Tirot.

Source : Nouvel Horizon du 27 octobre 2020

La Direction générale de la BNDA a l'honneur et le plaisir de vous annoncer la nomination de son Directeur Financier et Comptable, M. Alousséni SANOU, dans le gouvernement de la Transition, en qualité de Ministre de l'Économie et des Finances.

En cette heureuse circonstance, la Direction générale et tout le personnel félicitent le nouveau Ministre pour cette nomination qui honore toute BNDA et lui souhaitent plein succès dans ses nouvelles fonctions. Ils remercient aussi le Président et le Premier Ministre de la Transition pour le choix porté sur un homme pétri de talents, compétent, humble, rigoureux et probe.

Bon vent M. le Ministre !

Bamako, le 06 Octobre 2020

La Direction générale

Fidèle à sa vocation de banque agricole, elle a injecté 267 milliards de FCFA en 2019 dans le financement de l’agriculture

Les performances de la Banque nationale de développement agricole (BNDA) restent au vert, malgré le contexte difficile que traverse le pays. C’est ce qui ressort des résultats présentés hier lors de la 135è session de son conseil d’administration, tenue par visioconférence. Les travaux, délocalisés à la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD) à cet effet, ont été présidés par Moussa Alassane Diallo, président du conseil. C’était en présence de son directeur général, Souleymane Waïgalo.

 Au cours de la session, les administrateurs ont abordé d’importants sujets relatifs à l’évolution des activités de la banque.

L’exercice clos au 31 décembre 2019 représente le premier exercice d’application complète des instructions et circulaires de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), des réformes de Bâle 2 et 3. C’est aussi la quatrième année de mise en œuvre du Plan de développement à moyen terme 2016-2020 de la BNDA (PMT6) qui servira comme référence pour le prochain PMT7 2021-2025.

Parlant du contexte dans lequel la banque a évolué en 2019, Moussa Alassane Diallo a expliqué qu’il s’est globalement déroulé dans un environnement marqué notamment par la persistance de la crise sécuritaire dans les régions du Nord et celle de Mopti, la poursuite des décisions du Comité de politique monétaire de la BCEAO et relatives au refinancement des banques dans ses guichets, le durcissement de la concurrence bancaire, la bonne campagne agricole et la reprise de l’activité des entreprises agro-industrielles.

Le président du conseil d’administration a noté avec satisfaction que la BNDA a réalisé un résultat de 12,3 milliards de FCFA et un résultat net de 10 milliards de FCFA. Elle a porté ses fonds propres et assimilés à 66 milliards de FCFA en 2019, en augmentation de 11%. Se classant ainsi parmi les trois premières banques de la place, la « Banque verte » a amélioré ses performances financières en créant une valeur ajoutée plus importante.

Ainsi, le Produit net bancaire (PNB) est passé de 36,5 milliards de FCFA à 40 milliards de FCFA en 2019, soit une hausse de 10%. «Pendant ce temps, on note un coefficient d’exploitation de 51% en baisse. Avec un bilan total de 498 milliards de FCFA, la BNDA améliore sa position dans le peloton de tête du système bancaire malien tout en demeurant le premier partenaire financier de l’agriculture malienne», s’est-il réjoui.

Par ailleurs, le président du Conseil a relevé que la BNDA, fidèle à sa vocation de banque agricole, a injecté 267 milliards de FCFA en 2019 dans le financement de l’agriculture, consacré 80 milliards de FCFA dans le financement des équipements et de l’habitat des particuliers. Quant aux PME/PMI, le volume des engagements en leur faveur a augmenté de 44% en passant de 87,99 milliards de FCFA en 2018 à 125,703 milliards de FCFA en 2019.

Pendant l’année écoulée, a-t-il rappelé, la BNDA a accordé 29 milliards de FCFA à des entreprises appartenant à des femmes ou gérées par elles, à des groupements féminins ou des femmes salariées du public, du privé, de l’armée ou relevant de corps paramilitaires. Au même moment, la banque a accompagné sept institutions de microfinance pour un montant de 2,929 milliards de FCFA, contre 2,600 milliards de FCFA en 2018, soit une hausse de 12%. Les impôts payés à l’État totalisent 13 milliards de FCFA en 2019, contre 12 milliards de FCFA en 2018.

 

En matière de dépôt, Moussa Alassane Diallo a indiqué que les clients font davantage confiance à la BNDA comme en témoigne l’évolution des dépôts des différents segments de la clientèle. Les dettes à l’égard de la clientèle (y compris les dettes attachées) ont augmenté de 5% (16 milliards de FCFA) pour s’établir à 325 milliards FCFA au 31 décembre 2019. De même, l’activité crédit se développe et s’adresse à tous les secteurs de l’économie malienne, l’agriculture demeurant le cœur de métier de la banque.

Le financement annuel de l’économie malienne par la BNDA a augmenté de 10% (46 milliards de FCFA) et s’établit à 506 milliards FCFA en 2019, dont 53% accordé à l’agriculture. L’institution financière a aussi augmenté son volume global d’activités et amélioré son positionnement par rapport à la concurrence. Elle détient, au 30 septembre 2019, 11,2% des dépôts bancaires, 12,5% des crédits bancaires.

Ces performances, a souligné Moussa Alassane Diallo, ont été réalisées grâce à une adaptation constante des moyens de production aux nombreux défis. La BNDA a, à en croire le PCA, su améliorer ses prouesses malgré un contexte difficile marqué par la rareté, le renchérissement des ressources financières et la crise sécuritaire accentuant l’insolvabilité des clients. Dans le même temps, la banque a poursuivi le projet digital, la réforme et la mise en œuvre des réformes réglementaires, s’est-t-il félicité.

Il a salué les dispositions prises par la direction générale de la banque à travers la note d’information du 17 mars 2020 pour la mise en œuvre effective des mesures de prévention contre la Covid-19 décidées par le gouvernement du Mali.

Aminata Dindi SISSOKO

Source : L’Essor du 19/05/2020

 

 

« La BNDA va octroyer plus de  500 milliards de crédits en 2020 », dixit le DG, Souleymane WAIGALO.

La banque verte entend renforcer le financement de l’économie malienne. Elle envisage de booster le financement, en 2020, des activités économiques en faveur des zones du Centre et du Nord du pays.

La Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) a tenu, le jeudi 19 décembre 2019 à Paris, la 134ème  session de son Conseil d’Administration. C’était sous la présidence du président de son Conseil d’Administration, M. Moussa Alassane DIALLO. Au cours des travaux, les administrateurs ont abordé d’importants sujets comme l’examen des performances au 31 octobre 2019, l’adoption du budget 2020, l’approbation du projet digital et des dossiers  de choix des entreprises pour les travaux d’extension du siège.

En effet, le Conseil d’Administration a adopté le budget 2020 qui se chiffre à 509 milliards de F CFA, soit une augmentation de 7% par rapport à l’année 2019. Ce budget permettra, à en croire le Directeur général de la BNDA, M. Souleymane WAIGALO, d’élargir le financement à un ensemble encore plus élargi de clients. Cependant, a-t-il indiqué, cette nouvelle donne doit s’opérer avec l’augmentation des dépôts et la recherche de nouvelles lignes de financement à moyen et long termes. D’où sa volonté affichée d’aller chercher plus de clients et d’offrir des services plus adaptés.

Malgré un contexte marqué par la crise, la BNDA s’investit davantage dans le financement de l’économie malienne. En effet, la banque verte est actuellement à 470 milliards de F CFA de crédits octroyés. Pour l’atterrissage au 31 décembre 2019, M. WAIGALO ne se fait guère de souci : « Nous espérons sur un résultat de plus de 9 milliards de F CFA, soit 98% des prévisions  au 31 décembre 2019, et une atteinte de l’ensemble des autres objectifs. La BNDA va octroyer plus de  500 milliards de crédits en 2020 », a-t-il déclaré.

Selon le président du Conseil d’Administration, M. Moussa Alassane DIALLO, le projet de budget adopté a été élaboré dans un esprit participatif et tourne autour d’un certain nombre d’axes majeurs. Il s’agit, a précisé M. DIALLO, de l’amélioration de la visibilité et du positionnement de la banque grâce à des actions commerciales comme la diversification et l’amélioration de la qualité des services, la recherche de nouveaux clients et la consolidation des points de vente. La recherche de l’équilibre emplois-ressources par la promotion de l’épargne  et la recherche des ressources d’emprunt, l’amélioration de l’efficacité organisationnelle et la maitrise des risques, ont été également les axes cités par le Président du Conseil d’Administration.

Et Moussa Alassane DIALLO de déclarer qu’en 2020, la BNDA va envisager de mettre en œuvre un ambitieux programme de financement des activités économiques en faveur des zones de conflits notamment celles du Centre et du Nord. Ce, avec l’appui et l’accompagnement  de l’Agence Française de Développement (AFD).

Le projet de la digitalisation de l’institution a été l’un des sujets phares abordés par les administrateurs au cours des travaux. Un projet innovant qui rassure davantage les partenaires de la BNDA.

Enfin la session a donné le feu vert pour le démarrage des travaux de l’extension du siège à Hamdallaye ACI 2000. Ces travaux permettront à la banque d’avoir une meilleure lisibilité, d’offrir aux travailleurs des conditions appréciables de travail et aux clients, des conditions optimales d’accueil.

Service Communication de la BNDA

   

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